Agrégé de philosophie et titulaire d'un D.E.A consacré à la pensée du bonheur dans la philosophie de J.-J. Rousseau, Jean-Marie Frey (1961) est Professeur en classes préparatoires aux Grandes Ecoles aux Lycées Chevrollier et Bergson à Angers. Il a enseigné les Sciences Politiques à l'U.C.O., et il est chargé de cours à la Faculté de Pharmacie d'Angers. Conférencier actif depuis plusieurs années, il mène une réflexion portant sur le corps et sur l'antinomie de la liberté et du bonheur.
Présentation : Nous sommes inquiets. Nous ne savons pas si nous sommes des âmes immortelles ou bien des corps qui vont vieillir, puis se dissoudre, devenir des choses lorsqu’ils seront réduits à l’état de cadavres. Mais en essayant de fuir cette inquiétude, nous découvrons la peur ou l’angoisse. La conscience de notre sort mortel est-elle incompatible avec la vie heureuse que nous désirons ?
L'allégorie de la caverne de Platon ou de l'éthique de la démonstration par Jean-Marie Frey
Présentation : L'inquiétante allégorie de Platon mérite qu’on lui consacre un travail patient et rigoureux. Les images qui lui servent de support offrent l’occasion d’une méditation profonde sur l’âme humaine et sa relation au réel. Au fond, ce texte met au jour l’intention de philosopher, et il éclaire pourquoi, selon les termes de Rousseau, Platon est bien celui qui a « épuré le cœur de l’homme ». Dans la présentation suivante, Jean-Marie Frey montre comment les symboles proposés par Platon ne conduisent pas seulement à distinguer le réel et l’apparence. Ces images invitent également à se représenter la morale que recèle l’art de démontrer.